La Morphopsychologie

Morphopsychologie

A la différence de la Caractérologie dont le psychographologue peut directement utiliser ses enseignements dans l’étude des écritures la Morphopsychologie nécessite l’apport d’un élément extérieur: une photo du visage et ceci n’arrive que dans moins de vingt pour cent des cas.C’est pourquoi je ne m’attarderai pas sur ce chapitre. Avec les autres domaines de la Psychologie il y a assurément assez de matériel pour effectuer une analyse scientifique, fine et extrêmement fiable.

Je vais pour mémoire dévoiler les principales caractéristiques des aspects morphologiques dans les différentes typologies de la Caractérologie. La Morphopsychologie a été élaborée par le docteur Luis Corman et introduite en France par le psychologue Roger Mucchielli.-Morphologie de l’ Emotivité : Finesse des traits du visage. Délicatesse du revêtement cutané. Plis de la peau extrêmement légers voire inexistants. Vibratilité des traits. Mobilité du visage.-Morphologie de la Non-Emotivité : Epaisseur des traits du visage. Grain plus grossier de la texture de la peau. Manque de finesse des muscles peaussiers. Immobilité spontanée du visage.-Morphologie de l’Activité: Bon équilibre des trois zones du visage. Visage court, voire carré. Fermeté des chairs. Teint coloré et chaud.-Morphologie de la Non-Activité: Absence d’équilibre des trois zones du visage. Longueur relative du visage. Mollesse des chairs. Teint mat ou laiteux. Froideur du masque.-Morphologie de la Primarité: Plasticité du visage. Front uniforme ou convexe. Sourcils accrochés haut. Yeux grands, clairs, souvent assez saillants. Ouverture générale des vestibules.-Morphologie de la Secondarité: Front plutôt plat. Zone rétractée au milieu du front appelée“barre de réflexion”. Sourcils bas. Yeux plutôt petits, de couleur sombre, enfoncés dans leurs orbites. Fermeture des vestibules.Ces différentes morphologies ne doivent pas être prises au pied de la lettre mais constituer un faisceau d’indications utiles. La personnalité d’un individu est complexe et il n’ existe jamais de tempérament pur à cent pour cent. Les interactions entre les éléments du caractère apportent d’importantes informations dont on peut se servir pour affiner ou utiliser telle ou telle donnée et à ce moment l’intuition peut jouer son vrai rôle mais toujours en fin de circuit quand les éléments scientifiques ont établi un cadre général très fin, très solide, très élaboré. Comme pour les médecins l’instinct n’est utile qu’après connaissance des données scientifiques et jamais en dehors ou sans celles-la. Et s’il y a hésitation la priorité doit être absolument orientée vers les bases scientifiques qui elles ne se trompent jamais.