Clemenceau

Clemenceau

Ecriture petite, rapide, lancée, dynamogéniée, dynamique, massuée, groupée, aiguisée, inégale de proportion, très nourrie.Clémenceau était un homme dont l’action était le moteur de la vie et il ne concevait rien en dehors de cette activité géante qui est impulsée par un appétit de la vie, une énergie fulgurante, une fougue qui permet difficilement la réflexion. Intransigeant, orgueilleux, sûr de lui, il ne doutait jamais et allait aussitôt au vif de ses intérêts. Son dynamisme, son besoin d’en imposer aux autres, sa soif de réussite rendaient sa compagnie délicate et il lui arrivait de s’emporter violemment et parfois pour des riens. C’était un émotif, actif, primaire, donc un colérique classé parmi les colériques orateurs. Très excitable il aimait tous les plaisirs offerts par la vie, autant ceux de la table que ceux de la chair. Il ne supportait pas l’échec et son optimisme viscéral était très communicatif. Taillé pour le combat il ne reculait jamais et son obstination lui valut bien des animosités. Très social et sociable il se sentait très à l’aise en société et il séduisait par la vigueur de ses réparties autant que par son sens de l’ironie. Prenant très souvent l’initiative il supportait mal la contradiction et admettait rarement qu’il avait tort. Il aimait se montrer en public et grand orateur il se moquait de ses adversaires et imposait souvent son point de vue. On le craignait car il était imprévisible. Propagandiste né il savait insuffler son optimisme et supportait mal le défaitisme. Chaque combat était un combat qu’il devait gagner. Son MOI était disproportionné et entraînait un certain mépris pour les autres, pour ceux qui ne possédaient pas son charisme et son inébranlable volonté. Il y avait lui et les autres. Pour atteindre ses objectifs peut lui importait les moyens. Seul le résultat comptait. Meneur d’hommes d’une rare qualité il voulait absolument s’illustrer et pour cela il n’hésitait pas à changer d’idées et de camp.Il n’avait rien à faire des critiques qui ne l’atteignaient jamais. Il traçait son sillon sans regarder en arrière et d’ailleurs très souvent il oubliait ce qu’il avait dit ou fait, ce qui gênait ses propres amis dont aucun ne put le maîtriser.Sa ligne de base est marquée par une présence grandiloquente de son MOI. Son mouvement très rapide vers la droite traduit son besoin de convivialité, son désir jamais assouvi de conquêtes et de réussites sociales et matérielles. Ses espaces du haut et du bas sont quasiment inexistants. Sa fureur de vivre explique la vigueur de ses lancements mais aussi un nourrissement qui montre ses besoins affectifs, sexuels et de recherche des autres. La pensée était sa fonction principale avec la sensation en fonction inférieure très peu active dans un inconscient très peu perturbé. C’était un martien très pur.

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