L’écriture des malades

L'écriture des malades

Ceux qui vous diront qu’avec une étude de l’écriture on peut diagnostiquer des cancers, des leucémies, des diabètes etc sont des menteurs, des charlatans qui ne connaissent rien à la graphologie.

Toutes les maladies psychologiques comme la dépression, les phobies, les psychoses peuvent après de longues études être décelées par une étude graphologique scientifique.Mais non les maladies organiques. L’excellent docteur Resten, graphologue de renom déjà cité, s’est penché sur l’écriture des malades et ses enseignements nous sont précieux. Par exemple l’asthme de Proust apparaît clairement dans son écriture. Les gens malades qui ne le savent pas tout le temps développent dans leurs écrits des symptomes de base qui servent le graphologue. Une écriture tremblée, hésitante, hachée, noircie avec des oves(les o et les e)bouchées, des taches, des pâtés, des fractures dans les lettres et dans les mots, des brusques descentes de lignes saccadées, tout cela peut conduire un graphologue à alerter l’auteur d’une telle écriture mais il ne lui appartiendra jamais d’émettre un diagnostic de médecin, de donner son opinion de manière catégorique. Ce serait non déontologique, grave et irresponsable. Il se devra par contre de conseiller de consulter. Là s’arrête son rôle même si certaines écritures sont plus probantes que d’autres.L’imbrication entre psychologique et organique est telle que très souvent des maladies psychologiques décelables dans l’écriture entraînent à terme des maladies organiques, que ce soient des ulcères, des lombalgies, des sénilités trop précoces, une fragilité de l’organisme qui prédispose à des maladies de toutes sortes. Une personne fragile psychologiquement sera moins à même de lutter contre l’attaque de maladies parfois très graves. Les dépressions par exemple entraînent très souvent des pathologies organiques récurrentes et sont moins à même de lutter contre des fléaux comme le diabète ou l’hyper tension. Même chose quand on a affaire à des psychoses déclarées qui rendent le sujet extrêmement fragile car dépendant de son mal psychotique.Dans ce domaine la graphologie scientifique ne cesse de faire des progrès et on ne sait jusqu’où elle pourra aller car il ne faut pas oublier qu’elle a moins de 60 ans et qui aurait dit que la médecine des apothicaires de Molière deviendrait cette médecine moderne qui soigne tant de maux de nos jours.

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