Napoléon

Napoléon

Ecriture accélérée, très disproportionnée avec une organisation défectueuse. Lancée, rythmée, anguleuse, mouvementée, liée à hyper liée, très inclinée, intense, inégale, peu claire , sans sobriété ni simplicité,une aisance dans le mouvement qui ne s’applique pas à être lisible.

Les massues caractérisent une volonté inébranlable et autoritaire. La marge de gauche importante tendrait à démontrer qu’il avait une certaine nostalgie du passé. L’écriture est légèrement descendante, signe d’une fatigue qu’un orgueil démesuré s’évertue à cacher. Le MOI est grandiloquent. Les obstacles étaient autant d’occasions de vaincre et de réussir à traverser tous les aléas de la vie. On peut dire qu’il se nourrissait de ces obstacles pour aller de l’avant. Les étalements considérables indiquent une absence d’économie dans l’ordonnance, une tendance très marquée à vouloir occuper sa place et celle des autres.Sa pensée essentiellement extravertie est omniprésente et dévore l’intuition en fonction inférieure dans un Inconscient qui ne se manifeste qu’épisodiquement et qui est quasiment toujours tourné vers le passé et surtout la famille.La zone médiane est très prédominante, dominée par le présent et faisant beaucoup abstraction du passé et de l’avenir qu’il veut construire au jour le jour. La liaison filiforme traduit un besoin de communication ainsi qu’une absence de pause dans l’action.Très extraverti, secondaire et émotif il fait partie des passionnés accentués qui ont la conviction d’avoir une mission à accomplir. Cette mission est essentielle pour lui. Elle dévore la réflexion qui ne s’active qu’en même temps que l’action. Sa pensée est suractive et toujours reliée à son action. Il était capable d’effectuer de nombreuses tâches en même temps. Il voulait d’abord marquer son époque et il vivait dans une permanente satisfaction de lui, de sa position. Sa marge de droite qui symbolise le devenir est obstruée, faible et inégale. On peut néanmoins déceler des moments de grande solitude, de fatigue, le sentiment de se sentir parfois trop seul mais son besoin d’action empêchait que ces tortures de son MOI profond apparaissent au grand jour. Ceci entraînait des périodes de faiblesse et de recherche de son passé mais toujours de manière cachée car la donnée prédominante était essentiellement l’action. Il ne doutait que rarement de la justesse de ses positions mais il lui arrivait de douter.